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Les activités



Le mardi 28 mars, à moins d'un mois du 1er tour de l'élection présidentielle 2017, l'AEJS réunissait une soixantaine de membres et amis autour de Nicolas Beytout, président fondateur et directeur de la rédaction du journal l'Opinion dans les salons du prestigieux Yacht club de France. Fin connaisseur de la vie politique et du monde économique, journaliste indépendant et avisé, Nicolas Beytout a notamment décrit et expliqué de façon passionnante la révolution du paysage de l'information (supports, attentes, contenus...), le bouleversement de l'économie de la presse et les conséquences des nouveaux modes de consommation sur la qualité d'une information de plus en plus fragile, de moins en moins vérifiée et mise en perspective.
Les temps forts, en images, en cliquant sur le lien ci-dessous.

Samedi 11 mars 2017, 25 jeunes grognards de l'AEJS et assimilés se retrouvaient sous le soleil de Courbevoie pour un voyage inédit à travers l'Europe, à travers le temps.
Installé 12 bis rue Saint-Guillaume depuis 1929 dans un charmant hôtel particulier loué par les officiers du régiment cosaque de la garde impériale pour se retrouver et abriter objets d'art, reliques, souvenirs et tableaux préservés depuis leur origine en 1775 mais menacés par la révolution russe de 1917, ce musée privé constitue une leçon d'histoire vivante, haute en couleurs, grandeur nature.
Une visite lumineuse de deux heures que nous avons eu le privilège d'effectuer, accompagnés par Gérard Gorokhoff.

Pour ouvrir la saison 2017, l’AEJS vous propose la visite exceptionnelle du musée des Cosaques. Il réunit une collection unique au monde de souvenirs historiques, de tableaux, d'uniformes et de portraits, et propose à lui seul une véritable immersion dans la Russie impériale, dans l'histoire et dans l'univers du régiment de cosaques de la garde impériale créé en 1775 par l'impératrice Catherine II de Russie.
R
eliques, tableaux, trophées, objets de la garde impériale russe... la visite dure deux heures environ. Ce voyage extraordinaire au cœur de toutes les Russies se terminera par une dégustation locale, traditionnelle et particulièrement chaleureuse !
Le groupe est limité à 35 places. Ne tardez pas à vous inscrire !  Prix unique : 18 €.


Michel Déon, né Edouard Michel, inventait, avant même de savoir écrire, des histoires auxquelles ses parents feignaient de croire. Après six années passées à Monaco, Edouard et sa mère reviennent à Paris après le décès de Paul, le père, directeur de la sécurité monégasque. Michel lui rend hommage dans son premier ouvrage, La chambre de ton père, où il se remémore ses premières années, dont ses années d'école passées à Janson-de-Sailly.
Après trois années de droit puis trois années de guerre, il rejoint l'Action française en 1942. Son oeuvre littéraire débute réellement en 1944 avec la parution d'Adieux à Sheila, chez Gallimard. Elle compte une cinquantaine de romans, récits et nouvelles, mais aussi des livres illustrés, des traductions, des pièces radiophoniques, des volumes de correspondance et de multiples préfaces.



Robert Merle


Robert Merle m’avait confié avoir bien connu Janson-de-Sailly. Certains anciens du lycée se souviendront peut être de l’avoir eu pour « pion » du temps de ses études à Paris. J’ai eu connaissance de cette anecdote lorsque je l’avais interviewé en 1976 après la parution de Madrapour. Son œuvre reste, pour le bonheur de ceux qui ont aimé ses récits et ceux qui les découvriront.

Né en 1908 à Tabessa en Algérie, Robert Merle s’est éteint à l’âge de 95 ans, à son domicile de La Malmaison, près de Montfort-l’Amaury (Yvelines).

L’œuvre de Robert Merle est à l’image de l’individu, éclectique. On se délecte de ses récits où règnent la gourmandise, la passion, l’action, le drame et surtout l’espoir. 

Depuis son premier roman Week-end à Zuidcoote, récompensé en 1949 par le prix Goncourt, Robert Merle n’a eu de cesse d’emmener ses lecteurs dans des univers où l’Homme se révèle dans ce qu’il a de pire et de meilleur : camps de concentration, guerre, communication entre l’homme et l’animal, science-fiction, vie quotidienne des Français sous Henri IV…

Plusieurs de ses livres ont été portés à l’écran : Week-end à Zuidcoote, Un animal doué de raison ou Malevil entre autres.

Robert Merle m’avait confié avoir bien connu Janson-de-Sailly. Certain anciens du lycée se souviendront peut être de l’avoir eu pour « pion » du temps de ses études à Paris. J’ai eu connaissance de cette anecdote lorsque je l’avais interviewé en 1976 après la parution de Madrapour.

Son œuvre reste, pour le bonheur de ceux qui ont aimé ses récits et ceux qui les découvriront.

Jérôme Marchand 

(à Janson de 1978 à 1982)

 

 

Bibliographie

 

Romans 
 

Week-end à Zuydcoote (prix Goncourt, 1949) 

 

La Mort est mon métier (1952) 

 

L’Ile (Gallimard, 1962) 

 

Un animal doué de raison (1967) 

 

Derrière la vitre (Gallimard, 1970) 

 

Malevil (Gallimard, 1972) 

 

Les Hommes protégés (Gallimard, 1974) 

 

Madrapour (Seuil, 1976) 

 

Le Jour ne se lève pas pour nous (Plon, 1986) 

 

L’Idole (Plon, 1988) 


Le Propre de l’homme (de Fallois, 1989) 

 

Saga historique Fortune de France. Les six premiers tomes ont paru chez Plon, les suivants aux éditions de Fallois : 1 - Fortune de France (1977) ; 2 - En nos vertes années (1979) ; 3 - Paris ma bonne ville (1980) ; 4 - Le Prince que voilà (1982) ; 5 - La Violente amour (1983) ; 6 - La Pique du jour (1985) ; 7 - La Volte des Vertugadins (1991) ; 8 - L’Enfant-roi (1993) ; 9 - Les Roses de la vie (1995) ; 10 - Le Lys et la pourpre (1997) ; 11 - La gloire et les périls (1998) ; 12 - Complots et cabales (2001) ; 13 - Le glaive et les amours (2003)

 

Récits-reportages et biographies
 

Moncada, premier combat de Fidel Castro ; Ahmed Ben Bella (1965) 

Oscar Wilde (1995)

 

Théâtre 


Flamineo, suivi d’autres pièces (1950) 

Théâtre, tomes I et II (1957), tome III (1992)


 
 



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